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[Séminaire]-The role of large multinational firms (LMF) in the knowledge dynamics of Metropolitan Areas- 21/01/2021 à 16h en ligne

This presentation will focus on the role of large multinational firms (LMF) in the knowledge dynamics of Metropolitan Areas. There has been extensive work about the role of universities and
more widely public sector research. Numerous works have studied the relationship between start-up development and their urban/metropolitan environment, from clusters to creative cities. However very few works have questioned the role of multinational firms. Work on multinational firms (and we have been part of this) has mostly focused on the internationalisation of their R&D activities, the factors and conditions that promote or hinder it. Here we reverse the focus and look at places. We focus on one output, patents and more specifically international patents, and look at the role that LMF play in the ‘production’ of Metropolitan Areas. We first show that LMF represent over 80 percent of all international patents produced worldwide. We  demonstrate second that there is, as anticipated, a very skewed distribution of places, 100 Metropolitan Areas also gathering 80 percent of total production but that also LMF are present and play a central role in nearly all ‘inventing’ Metropolitan Areas. A more refined analysis highlights the very distinct European situation where production is far more distributed with a core role of ‘mid-sized’ Metropolitan Areas. Europe differs also widely from North America and Asia by the importance that non-national and non-European firms play in the production of  etropolitan Areas.

Speakers

Patricia Laurens (CNRS), Antoine Schoen (Professor at UGE, ESIEE) and Philippe Larédo (also professor at the University of Manchester) are researchers at LISIS, Interdisciplinary institute on Science, Innovation and Societies, a mixed research unit between Université Gustave Eiffel, CNRS and INRAE. They have been working jointly on the internationalisation of large firms based upon two dataset developments: the RISIS patent database and the Corporate Invention Board. Both are part of the European distributed research infrastructure RISIS (https://www.risis2.eu ). They also have developed activities on research and innovation policies, the dynamics of universities and the relations between knowledge production and territorial developments.

Patricia Laurens, Antoine Schoen, Philippe Laredo

Please direct any questions

[Séminaire ] (Dé)Faire l’industrie-Des ouvriers aux travailleurs des flux, transformations du travail industriel II- 20/01/21 à 13h

Prochaine Séance :

Séance 7 : 20 janvier 2021 à 13 h

Des ouvriers aux travailleurs des flux, transformations du travail industriel II

Carlotta Benvegnù (PLUS Project, CEPN)
David Gaborieau (ANR WORKLOG, CNAM CEET)

Attention ! Inscription obligatoire au séminaire via LISTEM

En raison de la situation sanitaire, vous ne pourrez pas accéder à ce séminaire sans avoir préalablement déposé une demande via le lien suivant (une demande est nécessaire pour chaque séminaire auquel vous souhaitez participer, merci de déposer la demande au plus tard 72 heures avant le début de la première séance) :

Notre séminaire aura une capacité d’accueil en présentiel de 9 personnes maximum, la priorité pour y assister physiquement sera donc donnée aux étudiants validant le séminaire

Equipe organisatrice :
Marine Al Dahdah (CEMS), Mathieu Baudrin (CSI),
Clément Marquet (COSTECH) & Benjamin Raimbault (CERMES3)

La prolifération des technologies – notamment des technologies de l’information – a souvent été annoncée comme la puissance réalisatrice qui ferait définitivement basculer les sociétés contemporaines dans une ère postindustrielle: transformations du travail (fin de la classe ouvrière et mort lente du salariat dans les pays occidentaux), centralité de l’innovation, essor d’une économie de services et de biens immatériels, individualisation des besoins et des biens.

Cependant, plutôt qu’une sortie d’un paradigme industriel, certains sociologues proposent de parler d’hyperindustrialisation pour caractériser les mutations des sociétés contemporaines (Veltz 2017, Musso 2018). En partant du constat que l’industrie ne décline pas mais qu’au contraire, elle prospère et se transforme, les auteurs cherchent à désenclaver l’industrie comme objet et catégorie d’analyse et à briser la linéarité implicite des analyses post-industrielles (Touraine 1967, Rifkin 2000, Moulier-Boutang 2007).

Ce séminaire propose d’étudier les mutations des formes de l’industrie, au
travers de trois grandes questions : quels territoires sont produits par les déplacements et reconfigurations des activités industrielles ? Comment
l’intégration des technologies de l’information redéfinit-elle les frontières du travail ouvrier ? Qu’est-ce qui, dans ces reconfigurations, résiste aux processus d’industrialisation ?

Programme du séminaire 

[Atelier]Habiter la transition.Le numérique face à la transition écologique – 27 janvier 2021 à 10h

Atelier Habiter la transition.
Des pratiques existantes aux politiques de transition : circulations et ambiguïtés

Le numérique face à la transition écologique

Cycle « Pratiques sociales et politiques de transition »

Dix-huitième journée de l’atelier

“Habiter la transition. Des pratiques existantes
aux politiques de transition?: circulations et ambiguïtés”

Avec le soutien de la Fondation de l’Écologie Politique

Atelier thématique commun aux réseaux ACDD et ReHaL
En partenariat avec le Master “Habitat et ville durable – Pour une approche critique de la fabrique urbaine”

Mercredi 27 janvier 2021 (10h-17h00)

Participation à distance sur inscription :
reseau.acdd@cnrs.fr
(demander un accusé de réception)
Merci de mentionner la séance d’atelier concernée

Programme en PDF

Coordinateurs de la séance : Clément Marquet[1] et Élisabeth Peyroux [2]

Depuis une quinzaine d’années, de nombreux acteurs (industriels, groupes d’intérêts, pouvoirs publics) promeuvent la prolifération des technologies numériques en vantant le rôle qu’elles pourraient jouer dans la transition écologique. De nombreux groupes d’intérêt avancent qu’elles permettraient de réduire de 15 à 20% les effets de serre émis par les autres secteurs d’activité (Flipo et al., 2013). Pour obtenir de tels bénéfices, les promoteurs du numérique associent deux caractéristiques à ces technologies : d’abord, elles favorisent la « dématérialisation » des actions quotidiennes. En donnant la possibilité de réaliser de nombreuses opérations à distance (possibilité qui devient d’ailleurs une contrainte), les nouvelles technologies permettraient de réduire les déplacements, de se passer du papier etc. Ensuite, elles contribueraient à l’optimisation du fonctionnement et de la gestion de l’ensemble des réseaux : on parle ainsi de bâtiments, de quartiers et de villes intelligents. En truffant les espaces physiques de capteurs de toutes sortes, on se donnerait les moyens de réduire la consommation des citadins, d’améliorer le fonctionnement des transports, de mieux distribuer l’électricité, de réorganiser la collecte des déchets, de revoir les modes d’éclairage public, etc. Dans ce projet, les données générées par les smartphones des citadins et les différents capteurs urbains jouent un rôle central puisque c’est par leur accumulation (souvent désignée par le terme de big data) et leur traitement que l’on se donnerait les moyens de réduire la consommation énergétique des différents systèmes urbains. Alors que les effets réels de la mise en place de telles initiatives sont rarement mesurés, les promesses, elles, perdurent. Ainsi, c’est maintenant l’Intelligence Artificielle qui doit venir au secours de la transition énergétique : par la prolifération des données et les nouvelles capacités de traitement que nous donneront les serveurs, nous serons, selon le rapport Villani, enfin en mesure comprendre et d’agir pour préserver notre environnement (Villani, 2018). Ainsi, dans le discours des promoteurs du numérique, transition écologique et transition numérique iraient de pair.
Face à ces promesses, cet atelier propose de mettre en lumière les défis que posent ces développements technologiques aux projets de transition écologique en esquissant les contours de ce que pourraient devenir des études environnementales du développement informatique (Ensmenger, 2018). Comment mesurer les conséquences environnementales du numérique ? Comment le cycle de vie des technologies numériques (extraction des matériaux, production des objets, usages et devenir des déchets) est-il intégré dans ces mesures ? En quoi la multiplication des data centers et la prolifération des déchets électroniques perturbent-elles localement les politiques et pratiques de transition écologique, telles que l’économie circulaire ou la sobriété énergétique ? Dans quelle mesure un autre Internet, plus sobre en ressources, peut-il être envisagé ?

Programme de la journée

Matinée (10h – 12h30) :

Introduction de Clément Marquet

  • Fabrice Flipo [3] : « Enjeux écologiques du numérique. Etat des lieux des connaissances et besoins interdisciplinaires de recherche »
  • Cécile Diguet[4] : « Dirty data: les impacts spatiaux et énergétiques des data centers »

Après-midi (14h00 – 17h) :

  • Soraya Boudia[5]: « Déchets électroniques et transition écologique. La quadrature du cercle de l’économie circulaire »
  • Francesca Musiani[6] : « Les ‘nains’ de l’Internet sont-ils écologiques ? Réflexions historico-environnementales sur les architectures de réseau distribuées »

Mots de conclusion

[1] Postdoctorant, IFRIS (Institut Francilien Recherche Innovation Société), Costech (Connaissance Organisation et Systèmes TECHniques).
[2] Chargée de recherche CNRS, Prodig
[3] Professeur de philosophie politique et sociale, Institut Mines-Télécom BS, rattaché au Laboratoire de Changement Social et Politique de l’Université Paris 7 Diderot.
[4] Urbaniste, Institut Paris Région, chercheuse associée, LIAT (Laboratoire Infrastructure, Architecture, Territoire).
[5] Professeure de Sociologie, Université de Paris, Cermès3 (Centre de Recherche médecine, sciences, santé mentale, société)
[6] 
Chargée de Recherche CNRS, Centre Internet et Société (CIS).

Séminaire « Expertise citoyenne et action publique » – 21 janvier 2021 à 14h

La troisième séance du séminaire « Expertise citoyenne et action publique » intitulée « Place et usages de l’expertise dans les mobilisations citoyennes en santé environnementale » aura lieu en visioconférence le jeudi 21 janvier entre 14h et 16h30. La séance sera composée de 3 interventions :
– Simon de Carvalho (Association des sinistrés de Lubrizol) : Le caillou dans la chaussure : la contre-expertise citoyenne à Lubrizol
– Sylvie Ollitrault (CNRS, Sciences Po Rennes) : L’expertise citoyenne, une mobilisation sans ressources ? Enjeux des luttes environnementales
– Laura Barbier (Inserm, Cermes3) : Qu’est-ce qu’un savoir sanitaire « alternatif » ? Etude comparée autour d’installations nucléaires en France et en Grande-Bretagne
Les interventions d’une durée de 20 minutes chacune seront suivies d’une discussion collective.Le séminaire est ouvert à tou.te.s, et sur inscription à l’adresse suivante : seminaire-exciap@protonmail.com« . Le lien de la visioconférence vous sera envoyé après votre inscription.

Présentation de la séance :
De nombreuses contributions en sciences sociales portant sur la santé environnementale se sont centrées sur la question des savoirs mobilisés au cours de controverses dans lesquelles s’affrontent d’une part des communautés exposées à un environnement contaminé, et d’autre part les autorités sanitaires et/ou les acteurs économiques qui ont intérêt à préserver le statu quo. Ces travaux ont ainsi tendance à valoriser les savoirs « citoyens », « alternatifs » ou « populaires », qui se distinguent par leur ancrage local, leur dimension participative et leur subjectivité assumée, et sont conçus comme un moyen de pallier les défaillances de l’expertise officielle. Cependant, la catégorie de savoirs « alternatifs » ou « citoyens » peut avoir tendance à masquer la diversité des formes d’expertise produites et mobilisées.
La troisième séance du séminaire « Expertise citoyenne et action publique » visera à interroger la catégorie d’expertise alternative. Est-ce que cela renvoie à une méthode spécifique de production et de mobilisation de savoirs qui se démarque de la méthode scientifique classique, à des catégories d’acteurs qui ne sont pas des « experts officiels », ou à une finalité militante ? Cette séance s’attachera ainsi à identifier les types d’expertise mobilisée pour rendre compte d’atteintes sanitaires et environnementales, les manières dont ces expertises sont utilisées pour porter des revendications militantes, et les conditions d’efficacité d’une telle mobilisation.

Au plaisir de vous voir au séminaire.
Bien cordialement,
Le comité d’organisation :
Laura Barbier, Cermes3, Université de Paris
Cyril Fiorini, HT2S, CNAM
Saliha Hadna, HT2S, CNAM
Justyna Moizard-Lanvin, Cermes3, EHESS.Contact : seminaire-exciap@protonmail.com
Carnet hypothèses : https://exciap.hypotheses.org 

[Séminaire Exceptionnel du LISIS] – Invité Gil Eyal- FUTURES PRESENT: THE PANDEMIC AND THE CRISIS OF EXPERTISE-11/12/21 à 15h – en ligne

Gil Eyal, professeur de sociologie à Columbia University, New York, USA, sera l’invité d’une séance spéciale organisée par le LISIS et soutenue par l’IFRIS, pendant laquelle il s’appuiera sur une analyse de la pandémie Covid-19 pour étayer sa thèse d’une crise de l’expertise (Gil Eyal, The crisis of expertise, Polity 2019). La discussion sera introduite par David Demortain.

La séance aura lieu le lundi 11 janvier 2021 de 15h à 17h en visioconférence.

Inscription obligatoire

 

FUTURES PRESENT: THE PANDEMIC AND THE CRISIS OF EXPERTISE

If anybody thought that the role of experts in democratic politics is a sideshow to the more important distributional or ideological politics, the Coronavirus pandemic should have disabused them of this notion. There is hardly a variable currently more predictive of the distinctive fortunes of countries (and thus, of the life chances of millions of people) then the way in which the relations between experts, decision-makers and the public are configured. Where these relations seem to be in deep crisis, further exacerbated by the pandemic, as in the US and UK, the body bags are still piling up. Where there was no such crisis to begin with, as in China, Thailand, South Korea or Taiwan the response has been decisive and the recovery swifter. In this talk, I’d like to place the pandemic in the context of a much broader and longer-term crisis of expertise in liberal-democratic societies: while experts have never been more in demand, they are also less credible now than ever before. The two relations – dependence and distrust – feed off and amplify one another. There are multiple processes and factors contributing to this dynamic, of which I will outline eight: 1) The intensification of jurisdictional struggles among experts; 2) the dynamic of “overflowing” of economic and technological risks; 3) the legitimation crisis of the capitalist state; 4) the growth of regulatory science; 5) the temporal dynamics of trust; 6) the interplay between competing strategies for making the future present; 7) the collapse of the academic and media gatekeepers; 8) the rise of lay expertise.

Gil Eyal is a professor of sociology at Columbia University. He works in a broad field that encompasses sociological research on science, medicine, professions, intellectuals, and knowledge, especially as these intersect with political and legal institutions. Eyal calls it the ‘sociology of expertise,’ because this term does not prejudge who or what is included within the field, and because it focuses attention not only on who is considered an expert but also on what is involved in the expert performance of a task. He developed this approach to expertise in a 2013 American Journal of Sociology article titled « For a Sociology of Expertise: The Social Origins of the Autism Epidemic,” which summarized and extended the argument of an earlier book, The Autism Matrix (Polity, 2010). He is currently interested in understanding the causes and dimensions of the contemporary mistrust of experts. His new book, The Crisis of Expertise (Polity 2019), argues that what we are witnessing now are symptoms of a recursive credibility problem, in which attempts to solve the problem, from boundary-work to the recognition of lay expertise, only seem to make it worse.

Inscription obligatoire : https://bit.ly/38cuA2q

 

Parution du « Vol 14 n°14 de la Revue d’Anthropologie des Connaissances « 

L’IFRIS a le plaisir de vous annoncer la parution du Vol 14 n° 4 de la Revue d’Anthropologie des Connaissances avec un dossier thématique édité par Germain Meulemans et Céline Granjou intitulé « Les sols, nouvelle frontière pour les savoirs et les politiques de l’environnement», articles en varia et  comptes rendus d’ouvrage.
Retrouver les articles en accès libre sur https://journals.openedition.org/rac/6224

[SciencesPo]- Débats en ligne sur l’ouvrage « Covid-19 : une crise organisationnelle »-26/11/20 à 12h30

JEUDI 26 NOVEMBRE, DEUX DÉBATS EN LIGNE AUTOUR DU LIVRE :

COVID-19: une crise organisationnelle avec les auteurs Henri BergeronOlivier BorrazPatrick Castel et François Dedieu aux Presses de Sciences Po.

Une enquête « à chaud » auprès d’acteurs de la crise du Covid-19, qui, plutôt que des défaillances individuelles ou des dysfonctionnements techniques, met en avant des facteurs organisationnels : mauvaises leçons tirées du passé, faux sentiment de sécurité, confiance aveugle dans les outils de planification

DÉBAT 1 : COVID-19 : RETOUR SUR LA CRISE (DE 12H30 À 14H)

Invités :

Henri Bergeron, directeur de Recherche CNRS, sociologue au Centre de sociologie des organisations et directeur de l’Executive Master « Management des Politiques Publiques » de Sciences Po. Co-auteur du livre,

Anne-Claude Crémieux, professeur en maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Louis à Paris,

François Dedieu, chargé de recherche INRAE au Laboratoire interdisciplinaire sciences innovations sociétés (LISIS). Co-auteur du livre,

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’Université Paris-Saclay,

Modératrice :

Marika Mathieu, journaliste indépendante, documentariste, productrice radio et podcast (RCJ/Binge Audio).

Inscription obligatoire et gratuite pour recevoir le lien de la visioconférence

Programme complet des deux débats  

Interview de François Dedieu, co-auteur de l’ouvrage Covid19 : un crise organisationnelle.

Poste de MCF en sociologie des sciences et technologie- Université de Genève

Description du poste

Il s’agit d’un poste à charge complète comprenant des enseignements en sciences sociales aux niveaux Bachelor et Master, ainsi que la direction de projets de recherche de Bachelor, de mémoires de Master et de thèses de Doctorat.

Le/la candidat-e sera appelé-e à assurer des enseignements de sociologie des sciences et des techniques à plusieurs niveaux et à développer des recherches au niveau national et international dans le champ de la sociologie des sciences et des techniques, en particulier l’étude des sciences et techniques employées dans les analyses économiques, sociales, politiques et/ou territoriales est au cœur de ce recrutement.

Il/elle devra s’impliquer dans le Département de sociologie et dans l’Institut de recherches sociologiques, ainsi que collaborer avec les autres départements et instituts de la Faculté.

Titre et compétences exigés

Doctorat en sociologie ou en sciences sociales ou titre jugé équivalent. Expérience de l’enseignement et de la recherche. Expérience dans le montage et la coordination de projets de recherche.

Publications dans des revues internationales réputées dans le domaine de la sociologie des sciences et des techniques.

Entrée en fonction

1er août 2021 ou à convenir

Contact

Des renseignements complémentaires sur le cahier des charges et les conditions peuvent être obtenus auprès du secrétariat du Décanat de la Faculté des sciences de la société (decanat-sds@unige.ch).

Informations complémentaires

Les dossiers de candidature, constitués d’une lettre de motivation, d’un curriculum vitae détaillé (comprenant une liste des publications), un descriptif des projets de recherche montés et conduits et d’une copie du diplôme le plus élevé, doivent être déposés exclusivement en ligne avant le délai indiqué ci-dessus (23h59 heure de Genève) en cliquant sur le bouton ci-dessous « Postuler/Apply now« .

Aucun dossier papier ne sera accepté.

Il s’agit d’un contrat à durée indéterminée sur fonds du Département de l’Instruction Publique (DIP).

Description du poste

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Séminaire « Expertise citoyenne et action publique » – 10 novembre 2020 à 14h

La deuxième séance du séminaire « Expertise citoyenne et action publique »  aura lieu le 10 novembre 2020 de 14h00 à 16h30 en salle virtuelle. Pour des raisons logistiques, l’inscription au séminaire est obligatoire (envoyer un mail à l’adresse seminaire-exciap@protonmail.com) en précisant « Séminaire Expertise citoyenne et Action publique » dans l’objet du mail). Les modalités relatives à la connexion seront envoyées ultérieurement par mail aux personnes inscrites.

L’expertise associative mobilisée dans des pratiques de co-production des savoirs entre chercheurs académiques et non-chercheurs gagne depuis plus de 20 ans en visibilité et en légitimité institutionnelle, les exemples plus connus de telles pratiques dans les champs de la santé (séance 1 du séminaire) et de l’agronomie (séance 5 du séminaire) illustrent ce phénomène.

Cette séance n°2 « Reconnaissance des savoirs des personnes en situation de pauvreté et lutte contre l’exclusion sociale » s’intéressera à un autre champ en abordant l’articulation entre « une recherche de plein air » et une « recherche confinée » en matière de lutte contre la pauvreté, réalisée dans une démarche de « croisement des savoirs » initiée par le Mouvement international ATD Quart Monde. Croisant savoirs d’expérience des personnes en situation de pauvreté, savoirs scientifiques des chercheurs académiques et savoirs d’action des volontaires permanents du Mouvement ATD Quart Monde, cette démarche méthodologiquement construite cherche en effet à traiter des problèmes persistants de la grande pauvreté et de l’exclusion sociale. Cette séance s’attachera à mettre en discussion la démarche du croisement des savoirs mise en œuvre par le Mouvement ATD Quart Monde, de sa création à la fin des années 1990 aux initiatives qu’elle a pu engendrer jusqu’à aujourd’hui.

Le séminaire « Expertise Citoyenne et action publique » est porté conjointement par les laboratoires Histoire des Technosciences en Société (HT2S-Cnam) et Cermes3 (Université Paris Descartes, EHESS) et financé par l’Institut Francilien Recherche Innovation Société (IFRIS).

Affiche et Séminaire

75éme anniversaire de la FAO – Interview d’Allison Loconto, Chargée de Recherche INRAE

A l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, qui marque également le 75e anniversaire de la FAO, trois chercheuses INRAE expliquent en vidéo leur collaboration avec la FAO pour une agriculture et une alimentation plus durable.

L’interview d’Allison Locoton, Chargée de Recherche INRAE, Directrice adjointe du LISIS :

« Innover pour une alimentation durable » : https://www.inrae.fr/actualites/innover-alimentation-durable

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