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Séminaire autour du livre « La modernisation de l’Etat : une promesse trahie ? » – Le 23 septembre 2019 à Sciences Po

La modernisation de l’Etat : une promesse trahie ?

Le CSO et le Laboratoire Interdisciplinaire Sciences Innovations Sociétés (LISIS) organisent une discussion autour du livre « La Modernisation de l’État. Une promesse trahie? » de Patrick Gibert et Jean-Claude Thoenig et en présence des auteurs.

Les pouvoirs publics font face à un cumul d’exigences sans précédent : des politiques plus efficaces, des risques mieux maîtrisés, une réduction des coûts, moins de bureaucratie. La réponse à ces défis est-elle vraiment engagée sur de bonnes voies ?

Discutants :
Yves Lichtenberger, professeur émérite à l’Universite Paris-Est Marne-la-Vallée.

Olivier Borraz, directeur de recherche et directeur du CSO.

 

=> Date : Lundi 23 septembre 2019 de 10h à 12h.

=> Lieu :Sciences Po, salle Goguel, 56 rue des Saints-Pères (5e étage) (entrée par le 27 rue St Guillaume) 75007 Paris

=> Inscription obligatoire

Colloque Cerisy – Sciences, techniques et agricultures – Du 16 au 22 septembre 2019

À l’heure où se reconfigurent les relations entre sciences et sociétés, entre homme, technique et nature, ce colloque vise à faire le point sur le chemin parcouru dans le domaine agricole, et à construire de nouveaux espaces de pensée pour la recherche agronomique. Il traitera des nouveaux régimes de production des connaissances et des technologies (A) : montée des régulations marchandes et  civiques et  des  controverses associées ;  nouvelles formes de  management des métiers de la recherche agronomique ; question de l’utilité sociale et de l’impact de cette dernière ; changements dans la hiérarchie des savoirs et des disciplines scientifiques. Nous discuterons également des modes de gouvernance des sciences et des technologies à l’aune des grands défis sociétaux (B) qui orientent les agendas pour définir des futurs souhaitables : les défis, les transitions et les nouveaux imaginaires qui organisent aujourd’hui les mondes technoscientifiques liés à l’agriculture. L’évolution du financement de la recherche, et la volatilité des concepts ou des paradigmes qu’elle contribue à élaborer, seront également au cœur de la réflexion. Enfin, un troisième axe abordera les nouvelles formes d’organisation de la recherche et de l’innovation dans un monde globalisé (C) : de la science globalisée à la promotion des savoirs locaux, de l’État-Nation aux acteurs privés transnationaux dans la recherche, l’enjeu sera ici de penser les nouvelles formes d’insertion sociales et géographiques des sciences et des techniques agricoles.

 

PROGRAMME PROVISOIRE (au 13 mai 2019)

Lundi 16 septembre

Après-midi: ACCUEIL DES PARTICIPANTS

Soirée: Présentation du Centre, du colloque et des participants

 

Mardi 17 septembre

A – NOUVEAUX RÉGIMES DE PRODUCTION DES CONNAISSANCES ET DES TECHNOLOGIES (I)

 

Jeudi 19 septembre

« HORS LES MURS » — AU LYCÉE SAINT-LÔ THÈRE

Matin: Rencontre avec les enseignants et les élèves sur la place des technologies, de l’agroécologie, des enjeux sociétaux, etc. dans la formation

Après-midi: SÉANCE PUBLIQUE

B – GOUVERNER LES SCIENCES ET LES TECHNOLOGIES À L’AUNE DES GRANDS DÉFIS SOCIÉTAUX (I) La sécurité alimentaire comme problème global

Olivier de SCHUTTER [Univ. catholique de Louvain] ; Patrick CARON [Cirad, Univ. Montpellier]

Table ronde, animée par Bernard HUBERT [Inra, EHESS], avec Nicolas BRICAS [Cirad], Antoine DE RAYMOND [Inra], Eve FOUILLEUX [CNRS], Jean-Luc FRANÇOIS [CGAAER], Allison LOCONTO [Inra/Fao] et Sébastien TREYER [Iddri]

 

Vendredi 20 septembre

B – GOUVERNER LES SCIENCES ET LES TECHNOLOGIES À L’AUNE DES GRANDS DÉFIS SOCIÉTAUX (II) Matin: La question animale – La recherche agronomique face aux mobilisations sociales et nouveaux enjeux de société, animée par  Benoît  DEDIEU [Inra], avec  Elsa  DELANOUE [Idele], Antoine  DORÉ [Inra], Pierre  LE NEINDRE [Inra], Jérôme MICHALON [CNRS] et Jocelyne PORCHER [Inra]

Démocratie technique : quelles formes de maîtrise des nouvelles technologies ?

Marie-Angèle HERMITTE [EHESS] ; Thomas HEAMS [AgroParisTech]

Après-midi: Édition du Génome, table ronde animée par Bertrand HERVIEU [Académie d’agriculture], avec Jean- Christophe GLASZMANN [Cirad], Christine NOIVILLE [CNRS] et Selim LOUAFI [Cirad]

Agricultures numériques, table ronde animée par Frédérick GARCIA [Inra], avec Guy FAURE [Cirad], Nathalie

HOSTIOU [Inra] et Jérémie WAINSTAIN [Green Data]

 

Samedi 21 septembre

Matin: C – NOUVELLES FORMES D’ORGANISATION DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION DANS UN MONDE GLOBALISÉ (II)

Gouvernance internationale de la recherche agricole

Étienne HAINZELIN [Cirad] ; Bernard HUBERT

Table ronde, animée par Patrick CARON, avec Marc DUPONCEL [CE, DG Agri], Pierre FABRE [Cirad], Guido

GRYSEELS [Musée de Tervueren], Catherine MOREDDU [OCDE] et Michel PETIT [IAM-M]

Matin:

Transformations de l’organisation de la recherche agronomique : enjeux épistémiques, politiques, économiques

Mireille MATT [Inra] ; Pierre-Benoît JOLY [Inra]

Alternatives, émergences, innovations. Les techniques productives en débat

Frédéric GOULET [Cirad] ; Nathalie JAS [Inra]

Après-midi:

Table ronde 1, animée par Pierre-Benoît JOLY, avec Claude COMPAGNONE [AgroSup Dijon], Benoît DAVIRON

[Cirad], Jean-Paul GAUDILLIÈRE [Inserm, EHESS], Raphaël LARRÈRE [Inra] et Catherine PARADEISE [Ifris]

Table ronde 2, animée par Frédéric GOULET, avec Sara AGUITON [CNRS], Stéphane BELLON [Inra], Francis

CHATEAURAYNAUD [EHESS] et Fabrice CLERC [Atelier Paysan]

Soirée:

Façons de voir et façons de faire du maïs et de la recherche, film présenté par sa réalisatrice Lucile GARÇON

Mercredi 18 septembre

C – NOUVELLES FORMES D’ORGANISATION DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION DANS UN MONDE GLOBALISÉ (I)

Matin:

La réponse de la recherche finalisée aux « grands défis sociétaux »

Marion GUILLOU [Agreenium] ; Pierre CORNU [Univ. Lyon]

Table ronde, animée par Pierre-Benoît JOLY, avec Bernadette BENSAUDE-VINCENT [Univ. Paris 1 Panthéon- Sorbonne], Christine CHERBUT [Inra], Elisabeth CLAVERIE DE SAINT-MARTIN (Cirad), Philippe LAREDO [Ifris et Univ. de Manchester], Sergio LEITE [Univ. Féd. Rurale de Rio de Janeiro] et Sylvain PERRET [Cirad]

Après-midi: « HORS LES MURS »

Visites de terrain en trois groupes : exploitations agricoles ; laiterie de Gavray ; matériel agricole (à préciser)

Soirée:

Discussion avec les personnes rencontrées dans l’après-midi

Après-midi: B – GOUVERNER LES SCIENCES ET LES TECHNOLOGIES À L’AUNE DES GRANDS DÉFIS SOCIÉTAUX (III)

Recherche et technologies agricoles face au changement climatique, animée par Patrick CARON, avec Jean-Paul BILLAUD [CNRS], Amy DAHAN [CNRS], John PORTER [Univ. de Copenhague], Jean-François SOUSSANA [Inra] et Jean-Marc TOUZARD [Inra]

A – NOUVEAUX RÉGIMES DE PRODUCTION DES CONNAISSANCES ET DES TECHNOLOGIES (II) L’agroécologie en question, animée par Xavier ARNAULD DE  SARTRE [CNRS], avec Marc  BARBIER [Inra], Marianne CERF [Inra], François COTE [Cirad], Niels HALBERG [Univ. d’Aarhus] et Jean-Marc MEYNARD [Inra]

Dimanche 22 septembre

Matin: Conclusions, échanges et perspectives

Après-midi: DÉPARTS

PENDANT LA DURÉE DU COLLOQUE :

Animation transversale, avec la participation de Alexis AULAGNIER, Lidia CHAVINSKAIA, Lise CORNILLEAU, Lucile GARÇON, Matthieu HEURTEVENT, Fanny HOWLAND, Clara JOLLY, Sergio MAGNANI, Lucile OTTOLINI, Fiona PANZIERA, Céline PESSIS, Nicolas PRIGNOT, Benjamin RAIMBAULT, Louis RÉNIER, Esther SANZ SANZ et Celina SLIMI

« Machines et bâtiments agricoles libres : des Communs en exposition », exposition proposée par Fabrice

CLERC [Atelier Paysan]

PARTICIPATION AUX FRAIS

Arrhes d’engagement : 105 € (étudiant de moins de 28 ans : 51 €)

Séjour complet : 595 € (Étudiant de moins de 28 ans : 280 €)

Séjour fractionné : 105 € par jour (Étudiant de moins de 28 ans : 51 € par jour)

Organisme déclaré au titre de la Formation professionnelle continue, enregistré sous le numéro: 25 50 00326 60.

Bulletin d’inscription 

[Publication] La casse du siècle – A Propos des réformes de l’hôpital public – Pierre-André Juven, Frédéric Pierru et Fanny Vincent

Des couloirs transformés en hébergements de fortune, des personnels de santé au bord de la crise de nerfs, des mobilisations récurrentes, l’hôpital public est mis à rude épreuve. Ce livre propose une analyse des politiques hospitalières successives qui ont abouti à la crise actuelle. Une véritable casse de ce service public est engagée par des réformateurs adeptes de l’acculturation de l’univers médical à des logiques managériales qui contredisent son bon fonctionnement. À l’encontre de toute évidence, les défenseurs d’une réorganisation du travail continuent de promouvoir à la fois des indicateurs de rentabilité ineptes, et une vision techniciste de la médecine qui prétend substituer l’innovation aux relations humaines. Alors que la montée de la précarité et des souffrances sociales née de décennies de politiques néolibérales conduit une part croissante de la population à trouver refuge dans des services hospitaliers sous tension, l’hôpital se trouve devoir résister aussi bien aux manquements de la médecine de ville qu’à la concurrence de cliniques privées largement dispensées des obligations de service public. À l’heure où les mobilisations pour le défendre s’intensifient, un débat s’impose sur les missions de l’hôpital et les moyens qui lui sont accordés.

Plus d’information

[Appel à Contribution] Étudier les déviances informationnelles : « complots » et « vérités » à l’ère numérique

Chères et chers collègues,
Veuillez trouver ci-joint un appel à contributions pour un dossier spécial de la revue RESET – Recherche en sciences sociales sur internet, intitulé « Étudier les déviances informationnelles : ‘complots’ et ‘vérités’ à l’ère numérique », coordonné par Henri Boullier (IRIS/INSERM), Baptiste Kotras (LISIS/Université Paris-Est) et Ignacio Siles (CICOM/Université du Costa Rica).
Les propositions d’article (3000 signes maximum, espaces compris, bibliographie exclue), en français ou en anglais, doivent être adressées aux quatre adresses suivantes avant le 10 septembre 2019.
RESET Journal reset@openedition.org
Henri Boullier h.boullier@gmail.com
Baptiste Kotras bkotras@gmail.com
Ignacio Siles isiles@gmail.com
La notification d’acceptation sera rendue au plus tard le 30 septembre 2019. Les auteur.e.s dont la proposition aura été retenue devront soumettre leur article au plus tard le 30 novembre 2019.
Bien cordialement,
Les coordinateurs

Save the date – 2ème Edition du Festival du cinéma des Utopies réelles – 4 et 5 octobre 2019 à Hendaye

La 2ème Edition du Festival du cinéma des Utopies réelles se tiendra les 4 et 5 octobre 2019 à Hendaye.

Autour d’un ensemble de documentaires, courts et longs métrages, cette deuxième édition du festival  vous propose de faire plus ample connaissance avec quelques-unes de ces initiatives innovantes de production, de distribution, d’échange, de gouvernance locale et d’en débattre.

Accueilli par le cinéma Les Variétés d’Hendaye, le festival exposera et analysera un ensemble de questions et de propositions qui touchent à l’innovation sociale dans le monde rural. Chaque question sera introduite par un documentaire sélectionné par un comité scientifique et artistique, qui servira d’appui à un débat, animé par un.e chercheur.se, le.a réalisateur.trice et un.e acteur.rice de terrain.

Programme à venir dans les semaines qui viennent.

[Ecole Thématique] Fractures et soudures ou la modernité en restes – Marseille du 18 au 21 juin 2019  

Fractures et soudures ou la modernité en restes  

Marseille, 18-21 juin 2019

 

Les risques technologiques de long terme, les catastrophes naturelles ou industrielles, les innovations disruptives brutales, les pannes, les épidémies et les guerres font irruption dans les mondes vécus et y constituent des « fractures ». Concomitamment, la maintenance des systèmes techniques, l’action publique routinière, le travail des invisibles et des petites mains, l’innovation sociale et solidaire, le bricolage, le détournement, les ruses des usages sont autant d’activités sociales et techniques qui sont les « soudures » de la part peu visible de nos sociétés. Ces phénomènes reçoivent actuellement une attention grandissante par des analyses en sciences humaines et sociales attentives aux transformations contemporaines et peu enclines à adopter l’idée d’une « fin de l’histoire », et c’est tout particulièrement le cas dans les STS et autres studies. L’école thématique 2019 voudrait donc offrir aux participant·e·s la possibilité d’une réflexion approfondie sur ces travaux comme sur les situations qu’ils ou elles analysent.

La période actuelle réclame de penser à nouveaux frais ce qu’on peut appeler des dynamiques de fractures : l’anthropocène et le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, les « crises des ressources » et crises sanitaires globalisées, les politiques d’austérité, l’explosion des inégalités visibles et moins visibles, la situation géopolitique, les guerres militaires et commerciales, ou encore les mouvements migratoires. Mais il convient aussi de penser leurs envers dans les pratiques de soudure, qu’elles soient choisies ou subies : nouveaux collectifs et militantismes en ligne, maintenance, alternatives « en acte », mobilisations et innovations sociales, décroissance et récup’, formes de vie dans les ruines ou après les catastrophes, lutte contre la précarisation du travail et des formes de vie, production de techniques et de savoirs avec « des bouts de ficelle », développement de « communs » ou de différentes formes d’économies sociales et solidaires.

Au-delà d’un inventaire nécessaire de ce qui fait fracture et soudure, il s’agit donc d’avancer vers la formation d’un espace de discussion scientifique des catégories, des théories de longue ou de moyenne portée et des visions du monde qui sont proposées pour penser les situations et constituer les prises intellectuelles nécessaires. Le thème de l’école thématique « Fractures et ruptures » invite donc les participant·e·s à s’inscrire dans ces réflexions avec trois manières au moins d’y entrer

1. Des Fractures et des restes

Lorsque des mondes sociaux, des secteurs, des institutions, des champs de savoirs sont traversés par des crises, de profondes transformations sont souvent engagées. Les risques, les transitions, les catastrophes, les basculements – présents ou à venir – sont en effet des objets de gouvernement historiques des institutions, mais aussi de mobilisations sociales, de production de nouveaux savoirs, de nouvelles pratiques. Dans le domaine de la santé, de l’environnement et de l’enseignement, des dynamiques géopolitiques — voire des relations Nord-Sud et Sud-Sud—, les manières de problématiser les transformations brutales et les prises produites pour agir sur elles méritent d’être étudiées, de même que la perpétuation de certaines pratiques, inégalités ou modes de gouvernement « malgré » les discours de la crise généralisée et des changements qu’elle impose.

Avec les fractures qui se multiplient survivent tout un ensemble de « restes » qui ne peuvent passer par pertes et profits, ou être simplement invisibilisés et dont il faut faire quelque chose. Ces « restes » peuvent être identifiés comme des objets de droit (ou pas) dont il faut s’occuper (des pollutions, des déchets, des exclu.e.s…), comme des éléments porteurs de valeurs ou d’une seconde vie, mais également comme des stigmates, parfois enfin comme les sombres précurseurs dystopiques de mondes repoussoirs.

Les fractures sont enfin des espaces de redéfinition des frontières et des identités, pouvant ouvrir des opportunités ou fermer l’horizon des acteur.rice.s : frontières sociales, professionnelles, de genre, de sexualités, identités politiques, rapports aux objets du monde et aux animaux – qu’il conviendrait d’étudier dans leurs relations aux savoirs, aux sciences et aux technologies.

 2. Politiques des soudures

Sont ainsi à l’œuvre des processus sociaux, techniques et cognitifs qui opèrent sur ces « restes » à partir de volontés de raccommoder et réparer les dispositifs ou les structures qui les produisent, mais aussi de les ré-accommoder et d’apprendre à « vivre avec ». Ces tentatives s’accompagnent de plus en plus – tournant anthropocénique aidant – d’un travail critique au sujet de ce qui a conduit à ces états de fait, produisant une masse de restes dont il faut impérativement s’occuper au sein de nouveaux assemblages, et de nouvelles voies d’exploration créatives dont la mise en œuvre est parfois problématique.

L’attention des recherches STS s’est ainsi portée sur les formes de vie et d’action politique qui s’élaborent dans des mondes marqués par des changements, désindustrialisation, effets catastrophiques du changement climatique, dans les mondes toxiques et contaminés, mais aussi sur la façon dont des environnements a priori plus épargnés réclamaient une maintenance constante et invisible pour être viables. L’école thématique invite des travaux proposant l’étude des formes historiques ou nouvelles de nécropolitique, de maintenance quotidienne du monde, de la façon dont les soudures peuvent être choisies (décroissance, bricolage, récup’) ou subies (précarisation, déplacement forcé, réorganisation brutale) par les acteur·rice·s.

3. Recherche et rafistolage de la modernité en restes

Dans une certaine continuité avec les « politiques des restes », une partie des STS porte une approche militante dans ses travaux de recherche en promouvant de nouvelles pratiques du care ou la mise en œuvre d’approches dé-coloniales, tandis que d’autres tentent d’articuler ces questions dans des formes de recherches-actions participatives se revendiquant de la recherche d’une justice environnementale, en dialogue ou non avec des institutions. Les travaux de l’Ecole Thématique peuvent ainsi se pencher sur ce type de productions scientifiques, autant par des démarches critiques permettant de documenter le « pourquoi nous en sommes arrivés là ? » que par des exercices compréhensifs permettant de dessiner des pistes pour savoir « où atterrir et redécoller ».

Il s’agira aussi de questionner les façons dont les STS donnent à voir et se positionnent dans ces nouvelles polarisations, et comment elles contribuent ou non à de nouvelles visions du monde, pensées du politique, du social et des environnements.

Les doctorant.e.s souhaitant participer à cette École Thématique sont invité.e.s à soumettre une proposition (d’une page maximum) résumant l’objet de leur communication. Les propositions qui s’attachent à traiter des aspects liés à la thématique fractures et soudures sont particulièrement bienvenues, même si cela ne constitue en rien une obligation pour participer à l’École Thématique.

Datapol EU – Les Gilets Jaunes et la Campagne des Elections Européennes au Prisme des Données Numériques – Du 24 au 28 juin 2019

Les Gilets Jaunes et la Campagne des Elections Européennes au Prisme des Données Numériques

Du 24 au 28 juin 2019

Organisateurs : Master D2SN (UPEM), Plateforme Cortext (IFRIS) et médialab (Sciences Po)

Le débat politique en France, depuis novembre 2018, se polarise dans les médias et sur les réseaux sociaux autour du mouvement des Gilets Jaunes. Dans le même temps, la campagne des élections européennes s’est lentement installée. La vie démocratique a ainsi été particulièrement intense ces huit derniers mois. Comment rendre compte de cette intensité politique et de l’espace de production médiatique qui lui est associée ? Comment les données numériques peuvent-elles enrichir nos connaissances des processus actuels de mobilisation politiques ?

Du 24 au 28 juin 2019, à Sciences Po et à l’Université Paris Est Marne la Vallée, sociologues, politistes et data scientists tenteront de répondre à ces questions en explorant les contenus des différents espaces numériques sur lesquels se sont déployés le mouvement des gilets jaunes et la campagne des élections européennes. L’objectif de ce data sprint est de fouiller, visualiser et interpréter de grands corpus de données numériques permettant de rendre compte de la structure de l’espace médiatique dans le contexte actuel de fortes mobilisations. Ce data sprint vise ainsi à observer l’écosystème des médias en France, les circuits de l’information numérique et les logiques de mise à l’agenda thématique qui lui sont liées. Ce sont les tensions et les imbrications entre les publics médiatiques et les publics politiques qui seront explorées dans le cadre de ce data sprint.

Différents jeux de données seront partagés, notamment des corpus de presse qui couvrent une bonne part de la presse en ligne, des réseaux d’hyperliens représentant la carte du web médiatique et politique et les traces laissées sur les réseaux sociaux (Twitter et Youtube en particulier). Si ces données numériques ne donnent pas accès au « débat public » en tant que tel – celui produit sur des plateformes participatives numériques dédiées (le Grand débat par exemple) ou les espaces privilégiés de la conversation en ligne (sur Facebook en particulier), elles offrent en revanche la possibilité de rendre compte des forces en présence dans le mouvement social qui structure actuellement le débat public. Elles permettent in fine de montrer ce que la démocratie fait du numérique.

Organisé par la plateforme Cortext de l’IFRIS, le Master Data Science et Société Numérique de l’UPEM (D2SN) et le médialab de Science Po, ce data sprint s’inscrit dans un genre de recherche interdisciplinaire associant étroitement chercheurs en sciences humaines et sociales et informaticiens. Le data sprint s’organise en deux temps : une première phase de trois jours à Sciences Po, et une deuxième phase de deux jours à l’Université Paris Est Marne la Vallée.

Le sprint sera aussi l’occasion de lancer et tester miniVAN (http://minivan.publicdatalab.org/), un outil pour l’analyse visuelle et la publication en ligne des réseaux dédié aux sciences sociales et développé par le médialab de Sciences Po Paris grâce au soutient de SAGE ocean (https://ocean.sagepub.com).
Pour en savoir plus :

Contact : bilel.benbouzid@u-pem.fr

 

 

Colloque Accumulating Capital – Stratégies of profit and dispossessive policies – 6 et 7 Juin 2019

(Warning : Registration is required – please clic « here » to register)

The extreme magnitude of the pressures exerted by contemporary capitalism on the environment and populations could suggest that this mode of production has reached its limits. The depletion of natural resources, global warming and the increase in inequality within Western countries seem to threaten the minimum degree of social and political stability required for the extraction of profit. However, the accumulation of capital is not slowing: traditional sources of profit transform themselves and new ones emerge, taking advantage of these environmental and social disruptions in order to supply new centres of accumulation with capital.

What are the economic and political mechanisms that explain the contemporary transformations of capital accumulation and disposession centres? What are the contemporary characteristics of the social fabric of capitalist accumulation? This colloquium will highlight the new generation of works that cut across disciplinary boundaries to reflect on the political dimensions of the new forms of capital extraction and accumulation.

This colloquium is organised by Marlène Benquet (IRISSO), with Céline Bessière (IRISSO), Théo Bourgeron (Sciences Po), Cédric Durand (CEPN), Sabine Montagne (IRISSO), Paul Lagneau-Ymonet (IRISSO) and Antoine Roger (CED).

Its keynote speakers will include Christophe Bonneuil, Gérard Duménil, Nancy Fraser, David Harvey, Jason Moore, Ozlem Onaran and Thomas Piketty.

The scientific committee is composed of Jérôme Bourdieu (PSE), Eve Chiapello (CEMS), Olivier Godechot (MaxPo), Dominique Méda (IRISSO), Thomas Piketty (PSE) and Andy Smith (CED).

If you have a question, please contact us at: accumulatingcapital@gmail.com

detailed program :

Thursday 6th June 2019

9:15 – breakfast, registration, welcoming talk

10:00 to 11:30 – plenary session « The political contradictions of accumulation» – Thomas Piketty and Nancy Fraser

11:45 to 13:15 – sessions

  • What platforms do to accumulation
    Chair: Sarah Abdelnour – Université Paris-Dauphine
    Moritz Hütten Darmstadt – Business School
    Nikola Short – York University
    Cecilia Rikap – Université Paris Descarte
  • Digitalising accumulation
    Chair: Thibault le Texier – Université de Nice
    Matthieu Montalban, Bernard Jullien, Vincent Frigant – Université de Bordeaux
    Olivier Alexandre – CNRS
    Hannah Bensussan – Paris XIII
  • Institutionalising accumulation
    Chair: Antoine Roger – Science Po Bordeaux
    Marlène Benquet, Théo Bourgeron –  Université Paris-Dauphine, University of Edinburgh
    Samuel Weeks – Thomas Jefferson University
    Matthew Eagleton-Pierce – SOAS London

13:15 to 14:30 – lunch

14:30 to 16:00 – sessions

  • Cultural approaches of accumulation
    Chair: Nicolas Vieillescazes – éditions Amsterdam
    Gordon Bigelow – Rhodes College
    Stephen Shapiro – University of Warwick
    Lauren Goodlad – Rutgers
  • Accumulation and illegality
    Chair: Phil Mader – Institute of Development Studies
    Silke ötsch – Universität Göttingen
    Matti Ylönen – University of Helsinki
    Sverre Flaatten – Norwegian Police University College
  • Territories of dispossession (1)
    Chair: Paul Lagneau-Ymonet – Université Paris-Dauphine
    Matthew Soener – Sciences Po
    Maura Benegiamo – Collège d’études mondiales – FMSH
    Razmig Keucheyan – Université de Bordeaux

16:00 to 17:30 – sessions

  • Accumulation and globalisation of value chains
    Chair: Cédric Durand – Université Paris 13
    Guillaume Vadot – Paris I
  • Fabian T. Pfeffer – University of Michigan
    Gustav Kalm – Columbia University
  • Territories of dispossession (2)
    Chair: Sébastien Chailleux – Université de Pau et des Pays de l’Adour
    Adriana Blache – Université de Toulouse
    Maryse Helbert – Erasmus University
    John Szabo – Central European University
  • From capital accumulation to individual wealth    
    Chair: Jérôme Bourdieu – Paris School of Economics
    Camille Herlin-Giret – Université de Lille
    Céline Bessière – Université Paris-Dauphine
    Benjamin Braun – Max Planck Institut für Gesellschaftsforschung

17:15 to 17:45 – break

17:45 to 19:00 – plenary session « The enigma of capital accumulation » – David Harvey

Friday 7th June 2019

9:00 to 9:30 – breakfast

9:30 to 11:00 – sessions

  • Territories of accumulation
    Chair: François Cusin – Université Paris-Dauphine
    Raphaël Languillon-Aussel – University of Geneva
    Magda Maaoui – Columbia University
    F. T. C. Manning – CUNY
  • Measuring accumulation
    Chair: Olivier Godechot – Sciences Po
    Jacob Assa & Dirk Bezemer – New school for social research & university of Groningen
    Hanna Kuusela – Tampere University
    Joel Rabinovich – Paris XIII

11:00 to 12:30 – sessions

  • Justifying accumulation
    Chair: Eve Chiapello – EHESS
    Charles Bosvieux-Onyekwelu – Centre Maurice Halbwachs-EHESS
    Marie Langevin – Université du Québec
    Saidatou Dicko – Université du Québec
  • Changing norms of investment
    Chair: Sabine Montagne – Université Paris-Dauphine
    Rex McKenzie & Rowland Atkinson – Kingston University & University of Sheffield
    Sina Badiei – Toulouse-Jean Jaurès
    PClément Barbier, Antonio Delfini, Fabien Desage – Université de Lille
  • Profiting from nature and poverty
    Chair: Alexis Cukier – Université de Poitiers
    Joshua Greene – University of Geneva
    Pascale Moulévrier – Université de Nantes
    Pranav Trigunayat – Jawaharlal Nehru University

12:30 to 13:30 – lunch

13:45 to 15:15 – plenary session « Directing accumulation » – Gérard Duménil and Ozlem Onaran

15:15 to 16:45 – sessions

  • Financialisation of exploitation
    Chair: Valérie Boussard – Université Paris Nanterre
    Hadrien Saiag – CNRS
    Fabien Foureault – Université de Lausanne
    Rémi Brouté, Marnix Dressen-Vagne, Marion Duval & Ibrahim Muhammad – Groupe SNCF, UVSQ, UVSQ, Quaid I Azam University
  • Risks of accumulation
    Chair: Marc-Olivier Deplaude – Université Paris-Dauphine
    Marc-André Gagnon – Carleton University
    Catherine Laurent – INRA
    Jacobo Grajales – Université de Lille

16:45 to 17:15 – break

17:15 to 18:45 – plenary session  « Primitive accumulations » – Jason Moore and Christophe Bonneuil

[Poste à pourvoir] Post-Doc/Ingénieur de Recherche Senior en Digital Studies

Adresse du site d’affectation : Plateforme CorTexT, Université Paris Est, Cité Descartes,  77420 Champs sur Marne, RER A Noisy-Champs

Contact : Marc Barbier (Directeur de la Plateforme CorTexT) Adresse électronique : marc.barbier@inra.fr

Durée : 12 mois

Employeur : UPE pour le compte du LabEx SITES 

Rémunération: selon grille de rémunération en vigueur dans la fonction publique suivant le diplôme et l’expérience (incl. indemnités partielles de transport)

Contexte de travail : Le chercheur travaillera au sein de la plateforme CorTexT (www.cortext.net) de l’unité de recherche LISIS (http://ifris.org/fiche/lisis/) sous la direction de son directeur.

Mission : La personne recrutée contribuera au développement scientifique et technique de la plateforme CorTexT à travers deux missions principales dont la conjugaison est un verrou à lever qui fait l’objet de la mission

– D’une part, établir les conditions de l’intégration des développements informatiques et des pratiques de recherche associées correspondant à deux types d’usages identifiés :  la recherche académique sur les domaines de l’IFRIS, et la recherche ou les formations-actions conduites avec des acteurs des CivicTech, notamment sur les données liées aux Grands Débats dans le cadre du projet CivicSocTech de l’IFRIS.

– D’autre part concevoir des processus d’usage de l’application en ligne du CorTexT Manager suivant des processus plus ou moins guidés d’analyse devant aboutir à revoir le cadre général des interfaces et à intégrer les résultats d’analyse dans des processus de partage et d’édition en ligne de type epi-journal.

Il s’agit donc de maîtriser l’analyse des données textuelles issues de bases de connaissances hétérogènes et d’aborder les usages des scripts d’analyse avec un regard critique pour aller vers la définition fonctionnelle de capacités de traitement, de visualisation de connaissances et d’édition de contenu en lien avec des usages dont la variété est toujours à découvrir.

Lier ces deux missions d’infrastructuration suppose une participation aux activités collectives de la plateforme CorTexT au moment où un nouveau projet de conception et d’organisation voit le jour. La prise en charge de ces missions devra permettre d’accompagner la définition des mutations du domaine de recherche en Digital Studies et de préciser le positionnement de la sociologie computationnelle. A partir de l’expérience acquise dans ce contexte, au moins une publication de rang international est attendue ainsi que des contributions à des conférences internationales de renom (IEEE par exemple).

Compétences :

De solides compétences en programmation sont requises, ainsi que la maîtrise de langages liés au web tels que PHP, Python ou Javascript, dans un environnement Linux. En outre, une connaissance des outils et méthodes digitales quali-quantitative en sciences sociales est également nécessaire. Une bonne connaissance des bases de données scientifiques et des principes de collecte de données (“scrapping”) sur le web est nécessaire ainsi que la capacité à comprendre et analyser l’interopérabilié d’API de services en ligne. Des expériences préalables de travail dans un contexte de plateforme de développement numérique sont requises, tout comme une expérience scientifique en Data Sciences averée par des publications. Il est attendu du candidat une reflexion personnelle avancée sur les mutations récentes des sciences sociales sous l’effet de la numérisation avancée des sources de données et des capacités de traitement en sciences sociales. Enfin, la maîtrise courante de l’anglais scientifique et technique est impérative.

Diplôme ou niveau de qualification : Doctorat en Sciences Sociales avec une expérience avérée de recherche à l’international dans le domaine des études digitales et des compétences en informatiques, ou bien doctorat en sciences des données ou d’une autre discipline à forte inclinaison d’usage de mathématiques appliquées avec au moins trois ans d’expérience comme chercheur dans les communautés en sciences sociales.

Capacités personnelles : La personne recrutée sera amenée à construire un cadre de conception d’ensemble de sa mission et à la traduire en spécifications pour l’équipe de développement, en intégrant la description de protocoles d’analyse ou de problèmes d’édition formulés par les usagers. Il est donc nécessaire d’avoir une bonne capacité d’écoute et d’organisation du travail ingéniérique. La personne recrutée devra être dotée d’une autonomie et de qualités d’organisation lui permettant de gérer les deux pans de sa mission pour en tirer des enseignements transférables et publiables.

 

Politiques publiques et transitions globales : produire et accompagner le changement à travers les échelles – Première journée d’études de l’Enjeu Transversal « Les Changements d’Échelle », INRA SAE2 – Le 5 Juin 2019

 

Les problèmes alimentaires et environnementaux globaux, tels qu’ils se posent aujourd’hui impliquent des changements d’échelle dans l’action publique. La sécurité alimentaire, les pertes globales de biodiversité, le changement climatique et les pressions sur l’usage des terres sont simultanément des problèmes globaux et des problèmes de long terme. Ils forcent à opérer un changement des modes de production et de consommation, mais aussi une adaptation, nécessairement complexe, des politiques publiques les visant.

L’actualité tend à montrer que l’échelle de ces problèmes rend leur prise en charge plus difficile qu’il n’y paraissait il y a encore quelques années. L’interaction des politiques définies à des échelles spatiales différentes aboutit à des résultats économiques et environnementaux négatifs non-attendus. Les accords sur l’environnement ou le commerce agricole découlant des négociations internationales affectent de façon inégalitaire non seulement les pays, mais aussi les ménages au sein des pays. Les politiques locales ou régionales de protection de la biodiversité, d’adaptation au changement climatique ou de production agricole alternative, restent difficiles à généraliser. Des problèmes environnementaux qu’on pensait de long terme – raréfaction de ressources naturelles, augmentation de la température moyenne — se manifestent simultanément à court et moyen-terme, forçant à développer des politiques publiques à horizons temporels multiples. Face à cette question de temporalité, la modélisation s’avère être un instrument imparfait. La diversité des modèles prédictifs et des scénarios, notamment, se traduit par des dissensions entre les gouvernements, et des défauts de coordination dans le développement de politiques communes.

Cette journée d’étude vise à rassembler des recherches qui permettent d’analyser l’adaptation des politiques publiques à la complexité du changement à travers les échelles géographiques et temporelles—et les limites de ces adaptations. Il réunit des économistes, des sociologues ou politistes travaillant sur les politiques alimentaires, agricoles ou environnementales.

 

Programme

Accueil des participants à partir de 9h30

10h00 – 10h15 : Mot d’introduction par Basak Bayramoglu (INRA, Economie Publique) et David Demortain (INRA, LISIS)

Keynote Speech– 10h15 – 11h30

Scott Barrett, Professeur d’économie des ressources naturelles, School of International and Public Affairs et Lenfest-Earth Institute, Columbia University. Coercive Trade Agreements for Supplying Global Public Goods., with Astrid Dannenberg (University of Kassel).

Session – 11h30 – 12h30

Antoine de Raymond, INRA IRISSO : Sécurité alimentaire ou alimentation durable ? Conflits autour du problème global de l’alimentation depuis 2008.

12h30 – 14h00 : Déjeuner

Session – 14h00 – 15h45

Carl Gaigné, INRA, SMART-LERECO,Do Standards Improve the Quality of Traded Products?with Anne-Celia Disdier (INRA, PSE) and Cristina Herghelegiu (ECARES, Université Libre de Bruxelles).

Eve Fouilleux, CNRS et CIRAD, LISIS, Les transformations contemporaines de la fabrique globale des politiques agricoles et alimentaires.

15h45 – 16h15 : Pause

Session – 16h15 – 18h00

Sophie Legras, INRA CESAER, Urban ozone pollution and periurban agricultural productivity: theoretical investigation of the implications on the land market, with Arouna Kouandou (INRA, CESAER).

Gabrielle Bouleau, IRSTEA ETBX et LISIS, La prise en compte de l’enjeu de la biodiversité dans les politiques de l’eau: une comparaison entre l’Europe et les Etats-Unis.

N’hésitez pas à venir, vous etes plus que bienvenus
Toute l’information et les inscriptions, c’est par là >>http://www.sae2.inra.fr/Evenements/Journee-Politiques-publiques-et-transitions-globales
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